Léda, l’épouse du roi de Sparte est incontestablement un personnage de caractère, très (trop) anticonformiste. Elle ne fait rien ni en temps,
ni à l’endroit ou les choses se déroulent, se vivent, s’harmonisent « normalement » pour le commun des mortels.
Ainsi il est fréquent de la voir s’endormir sur la réception, dans les escaliers, dans le hall d’un hôtel, dont c’est pourtant bien le rôle d’accueillir des gens en quête de sommeil, pour ça on leurs attribue des chambres… Mais Léda n’en a que faire… Comme c’est une reine tout le monde accepte ses entorses avec bienveillance.
C’est justement ces entorses aux règles, qu’il a pourtant mis en place et qu’apprécie grandement notre dieu à tous, Zeus. Mais voila séduire une femme mortelle, mariée, de plus mère de Hélène (*) pose un problème d’exemplarité à Zeus. Sentiment d’exemplarité qui, soit dit en passant, fait cruellement défaut à nos représentants politiques.
Notre dieu va choisir dans « l’attirail  » de ses pouvoirs : la métamorphose. Profitant de l’intérêt de Léda pour les volatiles… (à suivre)
(*) Hélène de Troie, celle de la guerre… Mais c’est une autre histoire